- bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)
ANKH (clé de vie) Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie". Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes. En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté. Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague / chevalière symbolique : Djed et
Tit , symboles d'Osiris et Isis
Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
Piliers Djeds et noeuds Tit (bas-relief, temple de Philae)
LE NOEUD TIT (NOEUD D'ISIS)
Symbole de la déesse représentant peut-être un noeud de ceinture rouge. Il évoque le sang et le pouvoir magique d'Isis (chapitre CLVI du Livre pour sortir le Jour (appelé malencontreusement Livre des morts)) et est considéré comme la contrepartie féminine du pilier djed d'Osiris. Il est donc souvent associé au pilier djed. Ce symbole de protection se retrouvera sous forme d'amulettes ou de bijoux sur les momies.
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth. L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance. Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât". Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
- Statuette d'Isis - Basse Époque (1 000-500 avant J.-C.)
ISIS Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), la déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis). Isis semble avoir été aux temps anciens la personnification du trône. Son nom en hiéroglyphes Iset, signifie le siège. Dans les inscriptions, elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à trois marches). Plus tard, sa représentation évolue. Se confondant avec Hathor, elle porte les cornes de vache enserrant un globe lunaire. Isis est la Grande Déesse par excellence. Dans le mythe osirien, elle est l'épouse et soeur exemplaire qui, grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa soeur Nephtys, réussit à ressusciter Osiris, son frère et époux, le temps d'une union d'où naquit le dieu Horus. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la partie manquante étant le sexe, qu'elle reconstitua en argile), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insuffla le souffle de la vie, et lui donna un fils, Horus. C'est du mythe osirien que venait en Égypte pharaonique la coutume d'arranger des mariages incestueux dans la famille royale, non seulement pour préserver le sang pur familial et royal, mais également pour perpétuer ce rite divin qui faisait d'eux des dieux. Symbole de la féminité dans ses aspects biologiques, c'est par elle que s'accomplit le mystère de la vie. En langage freudien, on pourrait même dire qu'Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin. En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est aussi déesse guérisseuse et protectrice des enfants. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne qui veille sur son enfant. Dans ce rôle, elle est souvent représentée en Isis lactans à l'époque romaine, portant l'enfant Horus dans ses bras et lui donnant le sein. La Vierge allaitant le Christ n'est certainement pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris et les vierges noires chrétiennes sont autant de réminiscences d'elle. En tant que veuve d'Osiris, elle est une divinité protectrice du défunt. Avec Nephtys, Neith et Serket, elle est gardienne du sarcophage qu'elle protège de ses bras déployés, alors qu'Imsety, fils d'Horus, veille sur l'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête d'homme qui contient le foie.
Argent 925 o/oo
Largeur maxi : 12.5 mm
Poids (environ) : 4.9 g
Taille ajustable
Livrée dans une boîte de bijoutier rouge (52 x 47 x 49 mm)
- bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)
ANKH (clé de vie) Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie". Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes. En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté. Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth. L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
- bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
KHÉPER
Symbolise l'existence. Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant. Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
Argent 925 o/oo
Largeur maxi : 12 mm
Poids (environ) : 5.9 g
Taille 56 ajustable
Bague / chevalière symbolique : entrelacs celtiques
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague celtique en argent 925 o/oo, tailles 55 et 60 ajustables
Triskels
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
Bague celtique en argent 925 o/oo, tailles 55 et 60 ajustables
3 triskels
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
L'alphabet runique ou Futhark (terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet) était le code de vie céleste des scandinaves pour atteidre la noblesse terrestre ou "Propriété Óðal". Cet alphabet était également utilisé par les anciens peuples de langues germaniques (comme les Angles et Nordiques (Vieux norrois)). Les lettres sont appelées des runes.
Il était aussi utilisé en divination et en magie. Au contraire des lettres de l'alphabet latin, les runes ont des sens intrinsèques. Le fait est, cependant, que l'alphabet latin est le fruit d'une longue et lente évolution, héritage des Étrusques, dont l'alphabet était lui-même fruit de l'héritage des Phéniciens ; tout alphabet ayant lui-même pour origine les pictogrammes, qui avaient, eux, une signification symbolique. Il est assez improbable que les peuples germaniques aient pu inventer un alphabet à partir de rien quelques millénaires après la naissance des premiers alphabets. Une pièce de monnaie étrusque représentant les attributs d'Athéna retrouvée dans le Valais en Suisse retrace assez bien le chemin qu'avait dû parcourir l'alphabet vers le Nord avant que les peuples nordiques ne l'adaptent à leurs propres langues.
Les racines indo-européennes du mot "rune", run, signifient "mystère" ou "secret" et ceci est plus visible dans l'un des dérivés raunen signifiant "murmurer" ou "parler en secret".
Bague / chevalière symbolique : Asmodée (tête du diable de l'église de Rennes-le-Château)
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague / chevalière symbolique : croix cathare (croix ancrée)
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Introduite en 1147, la croix de gueules ou "croix de vermeille" selon une expression médiévale, devint vite le signe exclusif du Temple, à tel point que les chroniqueurs la qualifient toujours de "croix du Temple", "croix des Templiers" ou encore "croix de la milice du Temple" (Jacques de Vitry), sans toujours préciser sa couleur. Dès lors, on peut supposer que ses formes et couleurs étaient connues de tous. En ce qui concerne sa géométrie exacte, les spécialistes ne s'accordent pas. Etait-elle pattée, échancrée ? Une chose est certaine, les croix que l'on peut retrouver dans les églises templières n'ont pas toutes la même forme. Il est probable que la géométrie de ce symbole ait évolué durant les deux siècles de l'existence officielle de l'Ordre. Pour en savoir plus : www.templiers.net
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Il existe plusieurs dizaines de sceaux templiers : ceux des grands maîtres, des visiteurs, des précepteurs, des commanderies... Celui-ci se trouve aux Archives Nationales de Paris (J. 198B, no 100). Il s'agit d'un sceau rond de 33 mm, équestre avec deux cavaliers. La légende est écrite en lettres romanes entre deux filets, avec triples points de séparation :
+ SIGILLVM MILITUM XPISTI
Il a été utilisé en 1255 par Renaud de Vichier, maître de l'ordre et visiteur cismarin. L'original a été réalisé en cire jaune.
Pour en savoir plus : Les sceaux templiers Paul de Saint-Hilaire Éditions Pardès ISBN 2-86714-110-9
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Il existe plusieurs dizaines de sceaux templiers : ceux des grands maîtres, des visiteurs, des précepteurs, des commanderies... Celui-ci se trouve aux Archives Nationales de Paris (J. 198B, no 100). Il s'agit d'un sceau rond de 33 mm, équestre avec deux cavaliers. La légende est écrite en lettres romanes entre deux filets, avec triples points de séparation :
+ SIGILLVM MILITUM XPISTI
Il a été utilisé en 1255 par Renaud de Vichier, maître de l'ordre et visiteur cismarin. L'original a été réalisé en cire jaune.
Pour en savoir plus : Les sceaux templiers Paul de Saint-Hilaire Éditions Pardès ISBN 2-86714-110-9
Poids : variable selon les tailles (19 à 20 g environ)
Il existe plusieurs dizaines de sceaux templiers : ceux des grands maîtres, des visiteurs, des précepteurs, des commanderies... Celui-ci se trouve aux Archives Nationales de Paris (J. 198B, no 100). Il s'agit d'un sceau rond de 33 mm, équestre avec deux cavaliers. La légende est écrite en lettres romanes entre deux filets, avec triples points de séparation :
+ SIGILLVM MILITUM XPISTI
Il a été utilisé en 1255 par Renaud de Vichier, maître de l'ordre et visiteur cismarin. L'original a été réalisé en cire jaune.
Pour en savoir plus : Les sceaux templiers Paul de Saint-Hilaire Éditions Pardès ISBN 2-86714-110-9
Modèle en creux, permettant de réaliser un sceau en cire
Poids : variable selon les tailles (19 à 20 g environ)
Bague artisanale (anneau) en bronze.
Mention lisible de l'extérieur : Deus + Vult + ("Dieu le veut").
A porter en bague ou en pendentif.
Poids total : 10 g environ.
Bague / chevalière symbolique : croix occitane (croix de Toulouse)
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague / chevalière symbolique : dragon médiéval
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague / chevalière symbolique : dragon noir
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)
Bague / chevalière symbolique : kanji "samouraï"
Acier inoxydable (version noire anodisée), sans nickel (pas d'allergie, ni oxydation)
Plateau gravé : 15 x 18 mm environ
Poids : 18 g environ (varie selon les tailles)